Les frontières du coaching

Les frontières du coaching ? Vaste sujet…. Ce nouveau métier du coaching pose la question de sa différence avec des métiers plus classiques de l’accompagnement, celui de la thérapie, de la formation et du conseil.

Personnellement, je relie plutôt le coaching à la tradition maïeutique de Socrate ! sa posture était d’éviter de se positionner comme sachant, « accouchant les esprits » de ses interlocuteurs pour les aider à trouver un chemin vers la vérité de leur vie, leur identité, leur être.

D’autres voient les racines de ce métier dans le coaching sportif, tradition plus orientée sur l’agir, sur l’homo faber. Ils n’ont pas tord, non plus, le but étant d’accompagner les personnes à mettre en avant leurs ressources pour les développer et devenir des champions.

Coaching, dernier né de l’accompagnement

Comme d’autres métiers de l’accompagnement, thérapie, formation, conseil, la légitimité du coaching se fonde sur le besoin que nous avons les uns des autres pour dialoguer avec nos pairs en humanité et prendre des décisions conscientes qui nous conduiront sur des chemins de croissance respecteuse de notre vie humaine.

Ce nouveau métier, le coaching doit trouver sa place au milieu des trois autres. Comme eux, il est fait de relations humaines. C’est pourquoi le coach est tenu de se former l’esprit, aussi bien à la psychologie, qu’à l’éthique et à la politique, à la sociologie des organisations et aux sciences de l’éducation… Au delà de ses outils et de ses méthodes, il doit avoir une exigence professionnelle, celle de s’être forgé une philosophie pour rendre compte de sa culture sur l’homme. A ce titre le coaching fraternise avec la thérapie, la formation et le conseil.

Les frontières du Coaching

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